Si vous souhaitez installer une véranda sur mesure dans votre habitation, il y a plusieurs critères à prendre en compte en amont. L’un d’eux est l’implantation de votre véranda selon l’espace dont vous disposez. Metzger fait le point sur les différentes façons d’intégrer votre véranda à votre maison.
Une véranda encastrée ou semi-encastrée
C’est l’implantation la moins courante de véranda. Dans ce cas de figure, la véranda vient s’appuyer sur trois murs de l’habitation. Elle peut par exemple relier deux pièces. Elle possède l’avantage d’avoir la meilleure isolation, tout en bénéficiant de la luminosité qu’elle apporte.
Une véranda avec une implantation en épi
C’est une des implantations les plus fréquemment choisies. La véranda s’appuie sur un mur ou deux de la maison, souvent en pignon, et est alors une véritable extension de l’habitation.
En appui intérieur
Prenant place dans un angle intérieur de la maison, la véranda en appui intérieur est en forme de L et vient donc s’accoler à deux murs de la maison.
En appui extérieur
C’est le type d’implantation de véranda le plus populaire. Cette implantation s’appuie sur un mur extérieur de la maison, souvent à l’endroit de la terrasse, pour la transformer en véranda et ainsi agrandir l’espace habitable. Il permet de bénéficier d’un maximum de lumière, mais est aussi le plus sujet à la déperdition de chaleur, du fait de sa grande surface vitrée.
Comment choisir l’implantation de ma véranda ?
Cela dépend déjà de votre architecture. Souvent, on choisit l’implantation qui vient s’appuyer à l’espace ou aux murs vacants dont on dispose. Mais si vous avez suffisamment d’espace, alors cela dépend de vos envies et de vos besoins. Souhaitez-vous agrandir une pièce, faire un salon de jardin, relier deux pièces ?
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